À grands coups de coude Tu lèves le verre vers toi Tu t'ouvres la gueule tu bois Tu fermes les yeux tu vois De plus en plus flou Ça doit passer de rire C'est raide tu cherches les clés de la chaide Où t'as caché ta joie Ton grand goût de tout Ta sève ta chaire ta foi Ta tone ta trail ta voie Ta vue devient devant toi De plus en plus flou tu vois Ta paye partir en remèdes Ta vie comme une bière tiède T'achètes même pas tes joies À grands coups d'foudre Tu lèves de terre des fois Tu cours les filles du roi Tu t'es fait merlinois ] T'as beau qu'on pense de toi T'es solide bolide dans le bed Y'a quèqu'chose qui t'obsède Qui manque dedans ton toi Ton grand dessous de hood T'aurais le moteur d'un roi Faut juste que tu nettoies Mais ça c'est trop pour toi Ça fait qu'à défaut de quoi Tu roules d'une huit qu'est à te perdre Le win she bay blay nerd À sens contraire de la voie Tanné de cette vie tanné de tant donner Tanné d'attendre que peut-être ça te tente assez Tanné de chercher la chaleur dans la chair Tanné que dans ton coeur ce soit l'hiver Passer sa vie à se déshabiller Passer sa vie à s'essayer d'enlever les habits Que nous mettent nos amis les humains Même ceux qui nous aiment Même ceux qui nous aiment Passer sa vie à se démaquiller Et couches après couches Toutes faire craquer À s'espionner le souci la cassette À se chasser dans chaque cachette Passer de passeur d'à-côté Passer de semi de mini de mené En somme à semeur d'amour entier Qui s'aime soi-même et qui t'es doué Passer d'assis à debout dressé Passer de soumis à libéré De pogner ici et les vrais fous partout Affamés de vie Affamés d'envolées La colère l'amour aussi Câlin loup vert Oh bon parti Passe ce matin Debout la vie Oh-oh-oh, oh-oh-oh Oh-oh-oh, oh-oh-oh Oh-oh-oh, oh-oh-oh Oh-oh-oh, oh-oh-oh Tout nu comme on était quand on est nés Tout nu comme on était quand on est nés Tout nu comme on était quand on est nés À grands coups de coude Tu lèves le verre vers toi