Comme un sabre au-dessus de nos têtesComme une
illusion qui s'arrêteComme un chien qui n'a plus de
maîtreComme un enfant qui refuse de
naîtreVivons le temps que l'on nous prêteSans
gâcher le peu qui nous resteEssayons d'être
beaux et honnêtesEt gardons la tête hors de
l'eauOn dirait des larmesOn dirait de l'eauLes larmes des
maux{x2}Y a plus de place pour les bataillesDans un cœur
fatigué de tropY a plus de force dans mes entraillesPlus
qu'un grand frisson dans le dosLe temps atteint toutes les
muraillesLe temps atteint le cœur des mauxOn dirait des
larmesOn dirait de l'eauLes larmes des maux{x2}Comme un
incendie qui s'éteintLe glas de l'amour sonne la finOn
dirait des larmesOn dirait de l'eauLes larmes des maux...Página 1 / 1